1 - L'homologation 
Tout d’abord il faut s’assurer qu’il s’agit d’un casque de moto homologué, qui répond donc aux normes européennes (NF ou E). L'étiquette NF doit être verte, si elle est d'une autre couleur, le casque est trop vieux, changez-le. L'étiquette E est blanche avec un chiffre qui commence par 04 ou 05 (01, 02 et 03 sont des homologations périmées). Souvenez-vous que, en cas d'accident avec un casque non homologué, votre assureur pourra en profiter pour réduire considérablement l'indemnisation de vos blessures.
2 - La bonne taille Le casque ne doit ni serrer trop fort, ni flotter. Demandez à quelqu'un de remuer le casque d'avant en arrière et sur les côtés : votre tête ne doit pas bouger dans le casque. On se sent toujours à l’étroit dans un casque neuf. Il s'adaptera dans le temps à votre morphologie.
3 - Jet ou integral? Là, c'est une question de choix. Le Jet est très agréable à porter, il offre un bon champs de vision et une bonne aération. Mais il ne protège pas le visage, il est donc à utiliser que sur de petits parcours. Le casque intégral est le plus efficace au niveau sécurité, c'est aussi le plus utilisé chez les motards.
4 - Périodicité de remplacement Contrairement à ce qui a été affirmé pendant longtemps et qui n'a jamais été démenti par les fabricants, la durée de vie d'un casque n'est pas aussi limitée qu'on veut bien l'entendre dire. En règle générale on peut dire qu'un casque qui a pris un choc ou dont la garniture intérieure est tassée, doit être remplacé.
5 - plastique ou fibres? Il y a deux grandes familles de casques : Les polycarbonates (plastique injecté) ou en matériau composite (fibres). Avec l'évolution des matériaux, il est difficile de donner l’avantage aux fibres ou aux plastiques. Aujourd'hui, les deux se valent. L'homologation, le poids ou l'aération sont des facteurs plus importants que la composition de la coque.
